News tunisienne

24 juillet, 2008

Festival international de Carthage

Classé sous culture — newstn @ 19:06

Shaggy, une «bombe fantastique» 
Le chanteur jamaïcain, Shaggy, évoluait pour la première fois de sa carrière sur la scène de Carthage. Entouré de quatre musiciens et de cinq vocalistes, il n’a pas entrepris de round d’observation. Il a démarré en force, comme le préconise sa musique. Le nombreux public n’avait plus qu’à tenir le rythme.
Tous ceux qui ont déjà assisté à un de ses concerts vous diront: «Soit prêt physiquement car avec Shaggy, ça déménage». Lui-même annonce la couleur en prévenant, d’entrée de scène, ses fans tunisiens: «Attention! On n’est pas dans un opéra ici. Le reggae jamaïcain ne s’écoute pas assis sur une chaise. Alors, tout le monde debout et sautez, sautez!!!». Impossible de ne pas le suivre car toute sa musique est conçue pour vous amener à danser. Présentation d’abord de son dernier album Intoxication avec le morceau phare Out Of Control. Shaggy enchaîne par la suite avec More Woman et Cant Hold Me. On sent vibrer les gradins de l’amphithéâtre de Carthage. Danseur émérite et le sourire diablement charmeur, Shaggy bouge, communique avec son public pour définitivement le conquérir. On est bien loin de la période noire de 1998 et 1999, où, après être devenu une star mondiale de la chanson, Shaggy était presque retombé dans l’anonymat. Flashback! Orville Richard Burrell , alias Shaggy, naît en Jamaïque mais vit à Brooklyn à New York aux Etats-Unis. Il connaît le succès avec le single Big up. Pendant son service militaire en Caroline du Nord, il enregistre le titre écrit par les Folkes Brothers Oh Carolina dans un studio de New York. Son producteur Robert Livingston envoie le titre en Angleterre, alors que Shaggy part au Koweït pendant la Guerre du Golfe.De retour à New York, l’artiste réactualise la chanson et réécrit les paroles. En 1993,il fait un tabac en Angleterre avec Oh Carolina. Shaggy garde les pieds sur terre et incorpore dans ses productions suivantes des éléments de jazz et de raggamuffin. Il sort l’album Pure leasure suivi, l’année suivante, de Original doberman. Le mini-album Boombastic cartonne en 1995. Le troisième album est Midnight Lover en 1997. Vient ensuite cette fameuse periode noire de deux ans, mais il revient en 1999, avec une compilation et le single Hope. Il enfonce le clou en 2000, avec un nouvel opus Hot Shot qui frise les trois millions de copies vendues. Lucky Day sort en octobre 2003, puis Clothes Drop, le sixième album de Shaggy à la rentrée 2005. Actuellement, avec Intoxication, il en est à son 7e album et la presse spécialisée le place déjà comme l’un des meilleurs albums reggae de l’année 2008. Sur la scène de Carthage, la star jamaïcaine chante à présent Sexy Lady. Ce tube, qui a été un énorme succès mondial, est repris en chœur par le public. Avant d’enchaîner avec No Angels, Shaggy est déjà aux anges. L’enfant de Brooklyn ne pouvait imaginer cette synergie avec le public tunisien. Son immense surprise se lisait dans ses yeux. Les morceaux Bombastic et A’m Lover signeront la fin de son concert. Dans quelques jours, l’amphitéâtre de Carhage va encore vibrer au rythme du reggae jamaïcain avec Sean Paul. Shaggy l’a annoncé.

 

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